mardi 18 juillet 2017

Marche des fiertés de Montpellier

Un petit retour en images (copyright Claire Mandon), sur la participation Amnestienne à la marche des fiertés de Montpellier, cette année.







jeudi 13 juillet 2017

Réaction Russie


AMNESTY INTERNATIONAL

RÉACTION

10 juillet 2017

Russie. Les autorités russes doivent enquêter sur de nouvelles allégations d’exécutions extrajudiciaires en Tchétchénie

Réagissant aux informations publiées par le journal russe Novaïa Gazeta, selon lesquelles les forces de sécurité auraient tué 27 personnes en Tchétchénie dans la nuit du 26 janvier 2017, Denis Krivosheev, directeur adjoint du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International, a déclaré :

« Ces allégations proviennent d’une source crédible et, aussi terribles soient-elles, elles paraissent parfaitement plausibles concernant la Tchétchénie, où les pouvoirs publics commettent des violations des droits humains en toute impunité.

« Amnesty International recueille depuis des années des éléments montrant que les exécutions extrajudiciaires sont pratiquées en Tchétchénie et ailleurs dans le Caucase du Nord, et ces allégations concernent des faits similaires à d’autres déjà constatés dans le passé. Une enquête doit être immédiatement ouverte et, si ces accusations s’avèrent exactes, tous les auteurs présumés de ces actes doivent être traduits en justice.

« Une enquête exhaustive et approfondie doit également être menée sur d’autres allégations, selon lesquelles plus d’une centaine d’hommes gay auraient été placés en détention secrète, torturés et, plus généralement, maltraités en Tchétchénie en avril dernier.

« Les membres des forces de sécurité ne peuvent pas torturer et tuer en toute impunité, sous prétexte qu’ils représentent la force publique. »

Contexte

Citant deux sources haut placées en Tchétchénie, Novaïa Gazeta a indiqué le 9 juillet que plusieurs dizaines de personnes avaient été arrêtées illégalement lors d’opérations menées sans préavis à partir de la mi-décembre 2016, aux quatre coins de la république. Vingt-sept de ces personnes auraient été tuées dans la nuit du 26 janvier, sans avoir été officiellement arrêtées.

Toujours selon Novaïa Gazeta, qui a publié une série d’articles sur les persécutions des hommes gays en Tchétchénie, ces exécutions ne seraient pas liées à la répression menée contre les homosexuels au niveau local. Ces rafles auraient été déclenchées par le meurtre d’un policier, le 16 décembre 2016.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Alexandre Artemiev
Responsable médias
Amnesty International (Moscou)

mardi 4 juillet 2017

Réaction Amnesty (Allemagne)

AMNESTY INTERNATIONAL
RÉACTION
30 juin 2017
Allemagne. Réaction au vote en faveur de l’égalité devant le mariage

À la suite du vote du Parlement allemand en faveur de l’égalité devant le mariage, qui donne les mêmes droits à tous les couples – quel que soit le sexe des conjoints ou leur orientation sexuelle – y compris celui d’adopter des enfants, John Dalhuisen, directeur d’Amnesty International pour l’Europe, a déclaré :

« Cette loi est une victoire pour l’égalité et témoigne de l’engagement des militants en Allemagne qui luttent activement depuis longtemps pour que tous les citoyens puissent accéder au mariage dans les mêmes conditions.
 
« La décision de supprimer un obstacle profondément discriminatoire était attendue de longue date et signifie que le mariage et les droits qui l’accompagnent seront enfin ouverts à tous les couples en Allemagne.

« En adoptant cette loi, l’Allemagne devient le 23e pays à reconnaître le mariage entre personnes de même sexe et signale clairement au reste du monde que les personnes homosexuelles doivent avoir les même droits que quiconque et bénéficier, au regard de la loi, d’une protection complète et égale à celle des autres personnes. Nous encourageons l’Allemagne à continuer de protéger et de concrétiser les droits des personnes LGBTI. Cela passe par l’accès à la reconnaissance de l’identité de genre à l’état civil pour les personnes transgenres et la fin des interventions chirurgicales non urgentes, invasives et irréversibles sur les enfants intersexués. »

Pour obtenir plus d’informations ou organiser un entretien, veuillez prendre contact avec Stefan Simanowitz : press@amnesty.org ou stefan.simanowitz@amnesty.org ou +44 (0) 20 7413 5566.

lundi 3 juillet 2017

Action Malaisie

En soutien à Siti Kasim, arrêtée l'an dernier lors d'une manifestation, et à la communauté transgenre en Malaisie, nous vous invitons à prendre part à cette action. (Texte en Anglais)

vendredi 30 juin 2017

Déclaration publique Turquie


AMNESTY INTERNATIONAL
DÉCLARATION PUBLIQUE

Index EUR 44/6602/2017

AILRC-FR

26 juin 2016

Turquie. L’interdiction de la Marche des fiertés d’Istanbul est le dernier coup porté à la liberté d’expression et de réunion pacifique
Pour la troisième année consécutive, les autorités d’Istanbul ont interdit, pour des motifs fallacieux, le défilé de la Marche des fiertés qui est historiquement l’événement le plus important organisé en Turquie par les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) et ceux qui les soutiennent. Dimanche 25 juin, la police a fait un usage excessif et injustifié de la force contre des personnes qui tentaient de défiler pacifiquement en bravant l'interdiction.
Cet événement, qui s’était déroulé avec succès chaque année pendant plus d’une décennie et qui attirait des dizaines de milliers de participants, avait été cité par les autorités comme un exemple de leur respect pour les droits. L’interdiction répétée de la Marche des fiertés ces dernières années est un nouvel exemple de l’intolérance des autorités envers la dissidence et la différence ainsi que de la dégradation générale de la situation des droits humains en Turquie et de l’incapacité des autorités à faire respecter les droits des LGBT.
Le bureau du gouverneur d’Istanbul avait publié une déclaration le 24 juin, soit la veille du défilé, dans laquelle il invoquait la nécessité de garantir la sécurité des participants et des touristes dans la zone concernée et de faire respecter l’ordre public. Il mentionnait également l’absence de notification appropriée de la manifestation. Le défilé a été interdit alors que le comité organisateur avait informé les autorités et entamé un dialogue avec elles plusieurs semaines avant la date prévue pour la Marche des fiertés. Bien qu’il existe des motifs légitimes de restriction du droit à la liberté de réunion pacifique, l’interdiction du défilé par les autorités et les motifs invoqués vont directement à l’encontre des obligations de la Turquie découlant du droit à la liberté de réunion pacifique protégé par les normes internationales, notamment la Convention européenne des droits de l’homme et la Constitution turque. Amnesty International considère l’interdiction comme une tentative flagrante des autorités d’empêcher les personnes LGBT et ceux qui les soutiennent de s’exprimer, ce qui constitue une violation de leur droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique.
Dimanche 25 juin, une vaste opération de police regroupant plusieurs centaines de policiers en civil et de membres des brigades antiémeutes, appuyés par des véhicules équipés de canons à eau et un hélicoptère, a véritablement bouclé la zone dans laquelle le défilé devait avoir lieu. Des policiers ont également bloqué les rues adjacentes et empêché des personnes considérées comme des manifestants potentiels d’accéder à la zone où devait se dérouler la Marche des fiertés. Alors que l’opération de police empêchait des personnes qui souhaitaient participer au défilé de se rassembler en un seul groupe, la police a fait un usage excessif et injustifié de la force en utilisant des chiens, du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc contre des petits groupes de personnes qui tentaient de rejoindre le défilé. Des observateurs d’Amnesty International ont vu des policiers qui arrêtaient des personnes de manière arbitraire, apparemment au hasard, dans les groupes qui s’étaient formés. Des avocats ont déclaré à l’organisation que 26 personnes, dont deux enfants et au moins un journaliste qui rendait compte de la Marche des fiertés, ont été interpellés et relâchés par la suite. Selon certaines sources, une quinzaine de contre-manifestants ont également été brièvement retenus par la police.
Amnesty International appelle les autorités à ne pas engager de poursuites pénales contre les participants à la Marche des fiertés d’Istanbul qui ont été arrêtés et à veiller au respect du droit à la liberté de réunion pacifique de tous les individus, y compris ceux qui participent à des défilés de la Marche des fiertés.

mardi 27 juin 2017

Action urgente Bangladesh

BANGLADESH : 23 HOMMES ONT ÉTÉ LIBÉRÉS SOUS CAUTION, MAIS ON CRAINT TOUJOURS POUR LEUR SÉCURITÉ

Sur les 28 hommes arrêtés lors d’un événement à l’extérieur de Dacca le 19 mai, 23 ont été libérés sous caution. Bien qu’il semble qu’ils aient initialement été arrêtés parce qu’ils étaient soupçonnés d’avoir enfreint l’interdiction des « rapports charnels contre nature » inscrite dans le Code pénal, les 28 hommes ont été inculpés au titre de la Loi de 1990 sur le contrôle des stupéfiants. La demande de libération des cinq hommes toujours en détention doit être examinée le 21 juin. Des connaissances des hommes inculpés ont été convoquées pour être interrogées.

Sur les 28 jeunes hommes arrêtés lors d’un événement le 19 mai à Keraniganj, une ville située au sud de Dacca, la capitale, 23 ont été libérés sous caution à l’issue de plusieurs audiences ces dernières semaines. La demande de libération des cinq hommes toujours détenus à la prison centrale de Kashimpur (une prison de haute sécurité) doit être examinée lors d’une audience prévue le 21 juin. On ignore pourquoi ces cinq hommes sont toujours détenus et n’ont pas encore été libérés sous caution.

Pour en savoir plus et pour voir comment agir, cliquer ici

vendredi 23 juin 2017

Réaction- Russie

AMNESTY INTERNATIONAL
RÉACTION

AILRC-FR

20 juin 2017
Russie. La décision de la CEDH met en évidence la nature homophobe de la « loi sur la propagande homosexuelle »

En réaction à la décision de la CEDH qui a jugé que la loi russe sur la « propagande homosexuelle » était discriminatoire, Denis Krivosheev, directeur adjoint de la recherche pour l'Europe et l'Asie centrale à Amnesty International, a déclaré :

« Cette législation a toujours été ni plus ni moins homophobe. »

« La loi est ouvertement discriminatoire et viole le droit à la liberté d'expression. Son adoption a participé à créer un climat d’homophobie et de violence à l’encontre des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées en Russie. »

« Nous nous réjouissons d’autant plus de la décision de ce mardi 20 juin, qu’il y a urgence à enquêter sur l’effroyable campagne d’enlèvements de masse et de torture d’hommes perçus comme étant gays en Tchétchénie. »

« Nous renouvelons nos appels aux autorités russes pour leur demander d’abroger leur législation homophobe, de mettre fin aux pratiques discriminatoires et de respecter pleinement le droit à la liberté d'expression de chacun. Les autorités doivent également enquêter efficacement sur toutes les affaires de violence homophobe en Russie. »